Nikon Z7 et Z6, la guerre des hybrides est relancée

Nikon Z7 et Z6 – La guerre des hybrides est relancée

L’explosion

marché de la photo 2018 - L'explosion de la bulle numérique

En 2010 il s’exportait 121 millions d’appareils photo depuis le Japon, en 2017, 25 millions soit une perte de 79%. Comme pour l’immobilier, on peut tout à fait appeler ce phénomène l’explosion de la bulle numérique.
Le marché de la photo est donc en décrépitude depuis 5 ans. Outre les fermetures de magasins, les sites web de vente à distance qui disparaissent et les sites d’actualités « rachetés » par de plus grosses structures, certains constructeurs ont aussi freiné leur R&D. Les annonces de nouveaux matériels se sont donc faites plus rares.

Pourquoi cette baisse ? Principalement à cause des smartphones qui remplacent de plus en plus l’appareil photo compact (point and shoot) que l’on utilisait massivement il y a 10 ans. Et c’est normal, et justifié : leur qualité photo est largement au niveau d’un compact et on l’a toujours (trop …) sur soi.
Le souci c’est que les principaux constructeurs rivalisaient de modèles plus ou moins proches pour tenter de toucher le public le plus large possible. La chute vertigineuse des ventes de compacts a entrainé les constructeurs vers la recherche de nouveaux revenus et d’un second souffle. Les reflex ont résisté quelques années mais les ventes sont en baisse.

Mais, tel un célèbre village gaulois, une gamme résiste et reste « attractive » pour l’utilisateur : les hybrides.

Conçus à l’origine pour attirer une nouvelle clientèle à la recherche d’un appareil photo moins encombrant sans sacrifier à la qualité comme sur un compact, le segment des hybrides continu son petit bonhomme de chemin, porté par Olympus dans la gamme 4/3, Canon dans la gamme APS-C et Sony, seul constructeur à proposer un hybride plein format (jusqu’à aujourd’hui …).

Forces en présence

La taille des appareils est à l’échelle sur les illustrations. Les Canon EOS 100D et Nikon D850 sont montrés à titre de comparaison.

Comparatif appareils photo numériques hybrides Olympus vs reflexOlympus

Comparatif appareils photo numériques hybrides Panasonic vs reflexPanasonic

Panasonic et Olympus, les inventeurs de la gamme hybride, n’ont pas développé de gamme reflex et ont donc massivement investi dans la gamme hybride. Comme ils partagent la même monture (le µ4/3), la gamme optique est très large et couvre beaucoup de besoins.
Mais les évolutions sont minimes et les nouveaux appareils semblent être « pondus » pour justifier des prix élevés puisque (mais c’est le cas de tous les constructeur), aujourd’hui, « la valeur » et le « haut de gamme » sont les seuls moyens trouvés par certains constructeurs pour limiter les pertes.

Comparatif appareils photo numériques hybrides Olympus vs reflexCanon

Comparatif appareils photo numériques hybrides Panasonic vs reflexNikon

Canon et Nikon étaient resté en retrait sur ce segment, pensant que le reflex resterait le roi incontesté :

  • Nikon, échaudé par l’échec de la gamme « One » n’avait plus donné signe de vie dans cette gamme depuis plus de 3 ans.
  • Canon, après l’échec du premier EOS M sorti en 2012, c’était concentré sur sa gamme reflex avec le 100D : « le plus petit reflex du monde » d’après ses dires.
    Depuis 2016, Canon est revenu dans la course avec l’EOS M5 et ses successeurs, des hybrides performants doté d’un bon autofocus.

Comparatif appareils photo numériques hybrides Pentax vs reflexPentax

Pentax a tenté une incursion avec le « ridicule » Pentax Q (inutile d’en rajouter). Aujourd’hui Pentax, un constructeur photo historique, semble simplement tenter de survivre sur le marché de la photo en continuant à alimenter ses nombreux fans. Mais il ne faut pas se voiler la face : très peu d’innovation, un minimum de produits annoncés depuis 3 ans, des optiques Tamron « re-badgées », … Bref, ça ne sent pas très bon.

Nota : j’apprécie beaucoup Pentax pour le soin qu’ils apportent à la construction de leurs reflex. Mais il faut bien reconnaitre qu’ils sont complètement à côté de la plaque depuis près de 6 ans : la gamme Q est équipé d’un capteur de compact (maximum 1/1,7 pouces) ; une belle erreur quand la majorité des photographes recherche la qualité d’image, et je me rappelle même d’une discussion avec un commercial Pentax en 2013 qui disait : « le plein format ? Jamais ! ». Et puis il y a eu le K-1 … Consternant.

Fujifilm

Fujifilm s’est forgé une solide réputation avec ses hybrides APS-C « X » à capteur X-Trans. La gamme optique ne cesse de s’étoffer et le lancement de produits orientés pro (le moyen format GFX 50s et le boiter APS-C X-H1) montre qu’ils ne se reposent pas sur leurs lauriers.

Comparatif appareils photo numériques hybrides Sony vs reflexSony

Sony est le premier constructeur de reflex à avoir cru dans les hybrides. Contrairement à Olympus et Panasonic, Sony a fait la pari du « grand capteur » en installant dans un corps de compact, un capteur APS-C ; le même que dans ses reflex ! Mais c’est en 2013 que Sony a frappé un grand coup avec son A7, premier hybride à capteur plein format. Aujourd’hui cette gamme a murie et, vient concurrencer de plein fouet le segment des appareils experts/pro. La sortie de l’A9 en 2017 en est un très bon exemple.

Il fallait donc que les constructeurs « historiques » répondent. Chez Canon, c’est le calme plat (pour l’instant …), mais Nikon vient d’annoncer deux modèles hybrides plein format.

L’offensive Nikon

Nikon hybride Z7

Nikon a donc décidé de (re)sauter à deux pieds dans la gamme hybride avec deux modèles :

  • Le Z7, plutôt destiné aux experts/pro (le D850 par analogie)
  • Le Z6, plutôt orienté amateurs/experts (le D750 par analogie)

Je ne vais pas m’attarder sur les fiches techniques de ces appareils, déjà largement commentés avec les essais des modèles de pré-série sur de nombreux site internet : les premières prises en mains de l’engin (principalement le Z7) sont très contrastées : on adore ou on déteste, parfois les deux !

Je vais plutôt m’intéresser aux perspectives qu’ouvrent une telle annonce et le timing de cette annonce.

Depuis son lancement en 2017, le flagship des reflex Nikon – le D850 – a connu « quelques soucis » d’approvisionnement. C’est pire depuis mai-juin, soit seulement quelques mois après sa commercialisation, puisqu’il n’est pratiquement plus disponible. Pour quelles raisons, mystère ? Nikon c’est « pré-excusé » des délais au moment des précommande en 2017, mais après cet épisode, silence radio.

C’est tout de même dommage, car le D850 est un superbe outil et il n’est pas inconcevable qu’un certain nombre de photographes aient commencé à chercher une alternative.
« Bizarrement », le 23 Août 2018 (alors que la Photokina n’est que dans un mois) Nikon revient dans la cour des hybrides directement avec le plein format, jusqu’ici ultra-dominée par Sony puisqu’il y est seul depuis maintenant 5 ans.

Voilà donc le Z7, une alternative très intéressante au D850, disponible en septembre et au tarif équivalent. De là à dire que les problèmes d’approvisionnement du D850 sont une stratégie commerciale Nikon, il n’y a qu’un pas … que je ne franchirais pas … non, non.

Mais il faut reconnaitre que le timing est bien étrange.

Zcomme …
J’avoue que la dénomination « Z7 » m’a tout de suite surprise. D, One puis Z ? Qu’est ce qui a bien pu traverser la tête des spécialistes en marketing Nikon ? Et ne le prononcez pas « zed »7 mais « zi »7 : Nikon insiste sur cette appellation.  Pourquoi ? Est-ce pour conjurer le sort du « One » ? Pour s’opposer au Alpha de Sony ? Parce que l’ingénieur en chef a un chien qui s’appelle Zoé ?
Et pourquoi le 7 ?  Parce que c’est un chiffre porte bonheur au Japon ? Pour titiller le concurrent direct, l’A7 …
Après ces quelques élucubrations paranoïaques, je vais essayer d’être un tant soit peu pragmatique.

Une contre-attaque tardive ?

Le gros problème de Nikon (et Canon dans le futur car je n’ai aucun doute que la marque va répondre) c’est Sony ! Nos deux constructeurs historiques ont bien ri en voyant Sony arriver dans le monde du reflex en récupérant la branche photo de Minolta en 2006.
Après quelques « alphas » aux succès limités et voyant Olympus et Panasonic ouvrir un front sur le « Mirrorless » (sans miroir), Sony produit en 2010 son premier hybride (le Nex 3) au format APS-C (comme les reflex milieu de gamme et donc plus grand que le 4/3 de Panasonic et Olympus) avec une monture toute neuve : la monture E.

Quelques modèles plus tard et avoir tenté de s’immiscer dans le segment pro/amateur+ sans succès côté reflex (l’A850 était le premier reflex numérique plein format sous la barre des 2000€), Sony décide de délaisser « un peu » la monture A (donc reflex ou SLT) pour se concentrer sur la gamme hybride.

A l’époque, je me rappelle très bien de discussions acharnées sur l’inintérêt et la complexité de créer un hybride plein format.
Il faut reconnaitre que, si le poids et l’encombrement sont des atouts, la visée électronique encore jeune et l’absence de mise au point à mesure de phase étaient des défauts que les « experts » n’étaient pas prêts à accepter.

Alors oui, Sony n’est pas « un constructeur historique photo », ni un opticien, mais ce sont bien les progrès en électronique et informatique des ingénieurs de la firme qui a conçu le Walkmann et la Playstation qui ont permis de sortir le premier hybride plein format : l’A7.

Non, la mise au point n’était pas aussi rapide que sur un reflex et oui la monture FE ne proposait pas un parc optique équivalent à la concurrence FF. Mais comme Olympus et Panasonic en 2008 … Aujourd’hui ces deux constructeurs dominent le marché de l’hybride. Il faut donc laisser le temps au temps.

Sauf que le temps, c’est de l’argent, c’est bien connu. Et Nikon, du temps, il n’en n’a pas car après des pertes en 2017 et une restructuration importante, les ventes commencent tout juste à remonter, portées par le D850 (qu’on ne trouve que difficilement …). Mais n’est-ce pas trop tard, face à des « rouges » bien ancrés dans le marché et avec Sony qui pousse à la porte ? On peut se poser la question.

Canon domine le marché du reflex depuis longtemps mais l’écart avec Nikon n’a jamais été aussi grand que les deux dernières années : plus de 60% pour Canon, 34% pour Nikon (chiffres BCN Award pour le marché Japonais – Ce dernier ne reflète pas le marché mondial, mais ce sont les seuls chiffres actualisés accessibles).
Au premier semestre 2018, Sony s’est payé le luxe d’être n°1 des ventes d’appareils à capteur 24×36 et objectifs interchangeables aux États-Unis, devant Canon évidemment.

Nikon se devait de réagir à ces signes « alarmants » : c’est chose faite avec la série Z (oui, ça sonne comme un mauvais film …).

Sur le papier, Nikon propose deux belles alternatives à ces propres reflex.
Les caractéristiques sont alléchantes (comme d’habitude) et la présence d’une bague d’adaptation pour monture F, intègrent facilement les Z dans l’écosystème Nikon.
Et c’est un des problèmes de la série Z : l’écosystème Nikon et uniquement lui, mais j’y reviendrait plus tard …

Pour l’instant, le plus gros problème de Nikon et de Canon, c’est que Sony a su pérenniser sa monture FE et monter en gamme : l’A7 MkIII domine allègement ses prédécesseurs dans tous les domaines, notamment la mise au point. Il est d’ailleurs très souvent (avec l’A9) au milieu des discussions de pro : switch ou pas switch (rien à voir avec Nintendo) ?

Il est aussi très probable que Sony n’ait pas suspendu les ventes de l’A7 (pourtant sorti en 2013 et mis à jour 2 fois) pour proposer un appareil plein format très abordable : c’est le seul sous la barre des 900 € en kit !
900€ neuf ! Ça n’est même pas le prix d’un 80d nu et au niveau d’un D7200, tous deux équipés de capteur APS-C.
On pourra y opposer un parc optique limité et assez coûteux, qui peut (et doit !) freiner l’acheteur potentiel.
Mais chez la concurrence, la facture pour un plein format avec une optique de kit avoisinera les 2000€ : on doit pouvoir trouver quelques jolies optiques pour 1000€ …

Le système hybride, grâce à la visée électronique et certaines aides à la mise au point, permet aussi à de nombreux utilisateurs de monter des objectifs manuels « prémium » anciens. La bague MC-11 permet même d’utiliser les optiques à monture EF (Canon) sur les A7/A9, ce qui ouvre pas mal de possibilités.

Cela me ramène au point cité plus haut concernant l’écosystème Nikon.

Comparatif monture F sur bague FTZ et monture F reflex1 – crabot : motorisation des objectifs AF et AF-S type D
2 – ergot de couplage des objectifs Ai et Ai-S

Grâce à la bague Nikon FTZ (sans doute pour « F to Z ») on peut monter toutes les optiques Nikon F « avec maintien des automatismes ». Enfin, ça c’est ce qu’annonce Nikon car à y regarder d’un peu plus près, la bague n’a pas de crabot pour motoriser les objectifs « anciens », ni d’ergot pour les Ai. Logiquement, l’autofocus ne sera donc fonctionnel que sur les objectifs à moteur intégrés : AF-S type G, AF-S type E et AF-P.  Bon, je ne pense pas que Nikon annonce des choses invraisemblables*, simplement pour faire « mousser » sa gamme optique. Si ?

* Les infos indiquant une compatibilité « dantesque » avec les optiques Nikon ont tendance à disparaitre de certains sites internet …

Comme l’A7 en son temps avec ses bagues compatibles monture A, Nikon flatte le nikoniste en lui faisant miroiter une compatibilité avec ses optiques actuelles et donc, le garder en son giron.
C’est très bien, et je suis le premier attiré par les modèles Z.

Le hic, c’est que ça n’ouvre pas vraiment la voie aux possesseurs d’appareils d’autres marques et, vu le tarif des optiques en monture Z annoncées, ça ne risque pas de les faire switcher.

gamme optique Nikon Z

Un 50mm f/1.8 à 679€ c’est du pur délire ! Et la taille ! La majorité des 50mm f/1.8 sont très compacts et léger. Là, l’ensemble est plus long qu’un 50mm f/1.8G monté sur un D850.

Nota : la bague d’adaptation FTZ est aussi très chère : 299€. Les futurs acquéreurs auront tout intérêt à l’acheter en kit (elle revient à 150€) avec leur appareil, même s’ils ne comptent pas utiliser d’optiques en monture F pour l’instant.

Je ne suis pas ingénieur en optique, mais finalement la problématique du tirage mécanique des anciens objectifs permet « juste » de gagner quelques centimètres. Et si on intégrait directement l’adaptateur ? Les anciennes optiques seraient directement compatibles, le switch facilité, le coût à peine supérieur, … non ?

On peut envisager que la taille « énorme » (comparé à la monture F) de la monture Z permette des optiques plus compactes à l’avenir. Actuellement, c’est tout l’inverse !

Allez un petit dernier pour la route : on a beaucoup reproché aux hybrides leur faible autonomie (principalement à cause de la visée). Le Z7 ne déroge pas à la règle, mais là où la concurrence a nettement progressé, le Z7 ne propose (norme CIPA) qu’une autonomie de 330 photos (cf nikon usa https://www.nikonusa.com/en/nikon-products/product/mirrorless-cameras/z-7.html#tab-ProductDetail-ProductTabs-TechSpecs). Un A7 Mk III, c’est 710 photos (grâce à la nouvelle batterie NP-FZ100), un vieil A7 et sa minuscule batterie : 340 photos et le D850 équipé de la même batterie que le Z7 : 1840 …

Est-ce la capitulation pour le reflex dans un avenir plus ou moins proche ?

Çà, c’est la fameuse question à un million d’euros. Mais on est en droit de se la poser.

Le marché du reflex est sur une pente descendante alors que les ventes d’hybrides progressent, c’est un fait. Mais je ne pense pas que cette gamme disparaisse demain. A terme ? Peut-être !
Car il ne faut pas oublier que c’est le smartphone qui a tué le marché du compact et c’est sans doute lui qui aura aussi la peau du reflex. Pas comme concurrent direct comme pour les compacts mais par « confort d’utilisation » : les gros utilisateurs de réseaux sociaux et de smartphones, les moins de 30 ans, ont grandis avec l’image. Le jour où ils découvriront la photographie et les limites de leur téléphones, ils chercheront un appareil aussi pratique à utiliser que leur téléphone, pas un pavé de 1 kg (le fameux « haut de gamme » lié à la valeur sur laquelle certains constructeurs surfent) qu’on doit trimballer dans un sac à dos avec ses accessoires.

Il leur faudra un outil adapté, compact, performant et connecté.

Il ne faut pas non plus occulter que « la génération argentique » (dont je fait partie) est amené à disparaitre et avec elle tous les discours plus ou moins datés, encore véhiculés par quelques dinosaures sur le 24×36, le mode manuel, la tout puissance du reflex, « Nikon ou Canon ? », la visée optique sinon rien, « la retouche c’est mal », … Libre donc à la génération actuelle de se forger sa propre opinion sur la façon de « faire de la photographie » et de trouver les outils adaptés. Ce ne seront sans doute pas les même que nous et, finalement, peut importe. L’essentiel c’est de se sentir à l’aise dans sa créativité.

Conclusion

Vous l’aurez remarqué, j’ai volontairement employé des termes « guerriers » car c’est bien une guerre qui se profile à l’horizon avec peut-être, à terme, la disparition du reflex.

Ça ne se ressent pas vraiment dans cet article, mais je suis emballé par ces appareils photo ! A moi la visée électronique et l’écran mobile, autant d’atouts que j’ai dû abandonner lors du passage chez « les jaunes ». Et je rajouterai un autofocus performant (même en liveview) sur pratiquement toute la surface du capteur, un boiter de 500 grammes, un sac léger, …

Je suis emballé par les possibilités techniques et donc artistiques qu’ouvrent ce genre d’appareil.

Je suis emballé par la guerre que sont en train de se livrer Sony, Nikon et bientôt Canon pour fabriquer des outils toujours plus performants et nous permettre de vivre pleinement notre passion.

Car je n’ai pas vraiment de doute que nous, les utilisateurs, avons tout à gagner à ce que les constructeurs s’étripent pour nous proposer des appareils de plus en plus aboutis à des tarifs raisonnables. Nous sommes des passionnés, pas des vaches à lait !
Miser sur la valeur comme c’est le cas actuellement est, à mon humble avis, une erreur et empêche bon nombre de photographes de s’équiper plus sérieusement. Sony l’a sans doute compris en laissant l’A7 sur les étals. Nikon, pas encore, Canon, l’avenir nous le dira.

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